On a testé le curling à Colmar

Il faut de la force et la précision pour jouer au curling, comme ici à la patinoire de Colmar
Il faut de la force et la précision pour jouer au curling, comme ici à la patinoire de Colmar
Crédit : Top Music - CR

La France compte 400 licenciés en curling dont 35 rien qu’au club de Colmar ! Nous sommes allés à leur rencontre pour tester et découvrir ce curieux sport : entre jeu d’échecs et pétanque sur glace.

C’est un sport qu’on a tous déjà trouvé un peu rigolo en regardant les Jeux olympiques d’hiver : le curling. Une pierre en granit de près de 20 kilos à faire glisser sur la glace, une cible située à plus de 40 mètres et des joueurs qui balayent frénétiquement devant la pierre… Mais derrière cette image insolite se cache un sport qui demande beaucoup de précision, de stratégie et de travail d’équipe. À Colmar, le curling est pratiqué depuis 2021. La section Colmar Curling compte aujourd’hui 35 membres, avec des adultes mais aussi des juniors. Les entraînements ont lieu le dimanche soir, à partir de 17h30, à la patinoire de Colmar.

Un sport sur glace sans patins

Première surprise : pas besoin de savoir patiner ! Le curling se pratique en chaussures. L’objectif est simple en apparence : lancer sa pierre le plus près possible du centre de la cible, appelée « la maison ». Chaque équipe dispose de huit pierres, qui pèsent exactement 19,96 kilos. La piste mesure, elle, un peu plus de 42 mètres. Il faut donc trouver le bon geste pour donner à la pierre la bonne vitesse et la bonne trajectoire. Puis, pendant qu’elle glisse, les coéquipiers - les balayeurs - peuvent intervenir avec leurs balais pour modifier sa trajectoire et augmenter la distance parcourue. Après quelques essais, on comprend rapidement que le curling est bien plus technique qu’il n’y paraît à la télévision. Le club colmarien propose régulièrement des séances d’initiation. Le matériel est fourni et les débutants sont les bienvenus.

Publié : 7h31 par
Céline Rinckel - Rédactrice en chef des supports digitaux

Amoureuse de l’Alsace et de ses traditions, Céline Rinckel est devenue journaliste pour « raconter » ce qui se passe dans sa région. Après des études en communication et en journalisme, en France et en Irlande, Céline a intégré Top Music en 2008. En-dehors de ses reportages, elle présente les flashs et les agendas de 10h à 16h.