Le mystère des mosaïques de Sélestat

Publié le 15/01/2020 à 06:00 - Mise à jour le 14/01/2020 à 23:27

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Le mystère des mosaïques de Sélestat Marguerite, comme sa grand-mère que Didier Stein aimait beaucoup. / @Top Music

A Sélestat, des oeuvres en mosaïque sont apparues ces derniers temps sur des arbres, sur des ronds points. Nous avons rencontré l’artiste qui se cache derrière ses fleurs.

Didier Stein est Sélestadien. Il est bien connu comme chef d’entreprise mais aussi comme grand sportif. Didier Stein a eu "plusieurs vies". Ce que l’on sait un peu moins c’est que Didier Stein s’est passionné pour la mosaïque il y a trois ans. Depuis, l’artiste autodidacte réalise des commandes pour des particuliers mais a aussi installé quelques oeuvres sur l’espace public sélestadien. En venant de Marckolsheim par la route ou en allant à Châtenois, vous avez sans doute vu ses arbres décorés.

Des arbres, c’est une tendance land-art vers laquelle j’ai envie de me tourner. Des pièces qui sont plutôt à tendance éphémère, c’est-à-dire que le nature risque de reprendre ses droits aussi, avec des écorces qui vont tomber comme sur les platanes à l’entrée et à la sortie de Sélestat. Utiliser ces supports-là à côté desquels on passe souvent sans y faire attention pour essayer de les mettre un petit en valeur, les égayer et créer des pièces un peu plus originales.

Des oeuvres pour la bonne cause

Sur la place du marché aux choux à Sélestat, tout à côté du CIDH (Centre International d'Initiation aux Droits de l’Homme), Didier Stein a participé à une oeuvre collective internationale à laquelle se sont associés plus de 200 mosaïstes dans 60 pays.

Les premières pièces qui ont été faites à Sélestat provenaient d’un contact que j’ai eu avec une association argentine qui lutte contre la faim infantile dans le monde et qui voulait regrouper le maximum de mosaïstes dans le monde qui devaient faire une pièce avec pour seule leitmotiv d’avoir des mains sur le sujet et de reprendre le slogan de la lutte contre la faim infantile.

Précision importante de l’artiste : sur les arbres, il n’y a ni clou, ni vice pour ne pas blessé l’arbre. D’ailleurs un autre arbre, quai de l’Ill à Sélestat, verra bientôt naître une nouvelle oeuvre de Didier Stein : un hôtel à insectes en mosaïques, "l’hôtel dahlia". Encore un mélange de land-art et de mosaïque.

Une fleur en mosaïque réalisée sur un support du Corso fleuri de Sélestat. Didier Stein y a travaillé pendant 300 heures. / @Top Music

 

 

 


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