Maître Gims reprend "Bella Ciao" avec Vitaa, Dadju et Slimane !

Publié le 15/05/2018 à 15:50 - Mise à jour le 15/05/2018 à 15:53

Facebook Twitter Imprimer Envoyer par e-mail Commenter
Maître Gims reprend Capture d'écran/ Compte Twitter Maître Gims

Maître Gims s'attaque à "Bella Ciao", musique de la célèbre série La Casa de Papel. Plusieurs extraits ont été dévoilés sur les réseaux sociaux, ce week-end et lundi. 

Il suffit d'entonner les mots "Bella Ciao" pour l'avoir immédiatement dans le crâne. La série espagnole La Casa de Papel, disponible depuis décembre 2017 sur Netflix, a remis au goût du jour le chant révolutionnaire "Bella Ciao". Popularisé par de nombreux remix sur les réseaux sociaux et des passages en boîte de nuit, le morceau séduit désormais l’industrie musicale et s’apprête à être réadapté par… Maître Gims. L'un des chanteurs les plus populaires du moment s'est mis en scène ce week-end sur Twitter dans une vidéo où il pousse la chansonnette en compagnie des artistes à succès Vitaa, son frère Dadju et l'ancien candidat de The Voice Slimane. Nul doute que la reprise fera un carton dans les semaines à venir, restez connectés. 

D'où vient cette chanson ? 

"Bella Ciao" est née en Italie au début du XXème siècle. Le chant tire son origine des "mondines", ces ouvrières agricoles employées dans les rizières du nord de l'Italie. C'est surtout avec la Seconde Guerre mondiale que "Bella Ciao" trouve une nouvelle signification avec la résistance italienne. Les paroles sont réécrites et la chanson devient un symbole de la lutte contre le fascisme à la fin de l'année 1944. Ce chant est devenu avec le temps un hymne à la résistance dans le monde entier.

Un succès mondial et intergénérationnel

Depuis sa diffusion sur Netflix, la mini-série espagnole La Casa de Papel est devenue un phénomène mondial. Le synopsis ? Un génie du crime réunit une équipe de malfaiteurs pour réaliser le plus gros braquage de tous les temps. En moins de onze jours, ils comptent investir la Fabrique nationale de la monnaie et du timbre pour y imprimer 2,4 milliards d'euros, sans verser une goutte de sang des 67 otages sous leur surveillance. Le succès de l'opération repose sur un plan bien huilé et une répartition savante des rôles. 

 

 

 

 

 

 


Facebook Twitter Imprimer Envoyer par e-mail Commenter
Photo auteur

Maxime Haas

Chef de projet digital

Voir les autres articles de cet auteur
0

Votre vie privée est importante pour nous
En poursuivant votre navigation, vous acceptez notre charte cookies, nos CGU, la détection des bloqueurs de publicité, le dépôt de cookies et technologies similaires tiers ou non, le croisement avec les données que vous avez fourni dans les formulaires du site afin d’améliorer votre expérience utilisateur, vous offrir des contenus et publicités personnalisés à votre profil, effectuer des études pour optimiser nos offres et prévenir la fraude publicitaire. En savoir plus et paramétrer les cookies.