Faut-il renoncer au dispositif de distanciation "un siège vacant sur deux" à la CTS ?

3 juin 2020 à 15h01 par Anne-Sophie Martin

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Robert Herrmann demande à la CTS de renoncer au dispositif de distanciation « un siège vacant sur de

Le président de l'Eurometropole Robert Herrmann demande à la CTS de renoncer au dispositif de distanciation "un siège vacant sur deux". 

Dans un communiqué, Robert Herrmann demande à la Compagnie des Transports Strasbourgeois (CTS) de revenir davantage à la normale, en renonçant au dispositif de distanciation aujourd’hui en vigueur consistant à condamner un siège sur deux et à limiter de façon drastique le nombre de voyageurs.

Faisant valoir que la SNCF a d’ores et déjà commencé à mettre en œuvre cette étape plus poussée du déconfinement, Robert Herrmann souhaite que l’accès soit désormais facilité à bord des trams et des bus, à la condition expresse que les autres gestes barrières (port du masque, plus grande distance possible entre voyageurs, etc.) continuent d’être observés.

Dans la même optique d’un accès facilité aux places assises et d’un développement accru des offres de transport, le président de l’Eurométropole insiste sur le fait que le nettoyage quotidien des véhicules, devenu désormais facultatif au titre du décret gouvernemental 2020-548 du 11 mai, continue d’être observé.


"Nous enlevons la restriction d’un siège sur deux" neutralisé dans les TGV, qui avait été imposée à la SNCF afin de respecter les règles de distanciation, avait précisé dimanche 31 mai  le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari. 

La restriction d’un siège sur deux, alors qu’aucune contrainte de ce type n’a été imposée en avion, faisait grincer des dents à la SNCF.