Forces spéciales sur M6 avec deux Alsaciens

31 juillet 2020 à 14h57 par Anne-Sophie Martin

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L'Alsacien Christophe, bûcheron à Scherwiller participe à l'émission Forces Spéciales./ @M6

"Forces Spéciales : l'expérience !", c'est le titre de la nouvelle émission de M6 qui débute le mardi 4 août. Plongeon dans l'univers de l'armée. Les participants sont confrontés à une série d'épreuves toutes plus difficiles les unes que les autres. Deux Alsaciens ont été sélectionnés dans l'émission : Christophe, âgé de 35 ans de Scherwiller, et Voskan 25 ans, de Schiltigheim.

L'émission vous entraîne dans les coulisses de la sélection des Forces Spéciales, cette unité d'élite de l'armée. Le principe : 25 civils, 22 hommes et trois femmes âgés de 21 à 44 ans vont effectuer un stage de sélection des Forces Spéciales pendant 9 jours, dans une ancienne base militaire. Parmi les participants, l'Alsacien Christophe, âgé de 35 ans, bûcheron indépendant à Scherwiller, nous raconte ses souvenirs de tournage :

C’est l’épreuve en elle-même qui est complètement dingue. On est arrivé sur place et on n'a pas eu le temps de dire « ouf » du début jusqu’à la fin. On est tellement pris par l’expérience. C’était intense du début jusqu’à la fin. 

La base militaire est dans l’Aisne, une ancienne base de l’armée française. On était en autonomie, on avait aucun contact avec la production, les caméras, rien du tout. Nous étions juste entre nous, les 25 compères et les quatre instructeurs. C’était très très intense ! Parmi les épreuves, il y avait du sport, du mental mais pour découvrir, il va falloir regarder !! 

L’épreuve la plus difficile ? Tout est compliqué, que ce soit sur le physique ou sur le mental, c’est un package: il y avait de la course à pied, de la marche, du sport intensif, des pompes, des abdos… Nous étions tellement pris par les épreuves qu’on n'avait pas trop le temps de souffler. On ne dormait pas beaucoup, on était bien alimenté au début, puis vers la fin ça devenait compliqué. Donc il fallait gérer tout ça : la fatigue physique (due à l’intensité des épreuves), la fatigue alimentaire, la fatigue mentale car on est complètement sorti de notre zone de confort. On était coupé de tout, par exemple, nous n’avions pas accès à nos téléphones.

J’adore ce qui est dépassement de soi, et d’en baver. Après, par rapport au métier de bûcheron, on est habitué à être dans le dur souvent donc ça va

Oui il faut être un peu barré pour faire ça mais c’est vraiment une expérience hors du commun ! J’en suis sorti grandi et j’ai vraiment une autre approche sur la vie en général, les relations avec les autres et surtout sur moi. J’ai appris beaucoup de choses : il ne faut rien lâcher, même quand c’est dur, on s’accroche !

Retrouvez l'interview de Christophe en intégralité :